Tin Ngoại Ngữ
Tin Ngoại Ngữ
- Viết bởi Marina Droujinina
Rome, 27 août 2015 (ZENIT.org)
La béatification de Mgr Flavien Michel Melki est « un message du pape François à tous les chrétiens, en particulier à ceux qui sont persécutés au Moyen-Orient, pour continuer à espérer dans le Seigneur et avoir la foi solide », a dit le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Il participera à la cérémonie de béatification de l'évêque syro-catholique, samedi prochain 29 août, à Harissa, au Liban, annonce Radio Vatican.
« C’est un don pour sensibiliser le monde à la valeur humaine et chrétienne de ce héros du Christ… et donner du courage et de l'espoir aux frères humiliés et offensés par les oppresseurs d'aujourd'hui », a déclaré Mgr Amato.
Il a parlé de Mgr Flavien Michel Melki martyrisé il y a cent ans, durant les persécutions de l'Empire ottoman, à la lumière des nouvelles persécutions contre les chrétiens au Moyen-Orient. « Aujourd'hui, comme il y a cent ans, l'obscurité est tombée dans de nombreux pays de l'ancienne civilisation chrétienne, a-t-il dit. Les fidèles sont discriminés, persécutés, expulsés, tués ».
C’est pourquoi la béatification de Mgr Flavien Michel Melki est si importante aujourd’hui. « Les chrétiens au Moyen-Orient ont besoin de la solidarité, de la prière et de notre présence concrète », a souligné Mgr Amato.
Flavien Michel Melki est né en 1858 dans un petit village près de Mardin (Turquie) dans une famille appartenant à l'Église monophysite syrienne orthodoxe (également appelée jacobite). Envoyé à l’âge de 10 ans au monastère de Zaafarane, résidence du Patriarcat orthodoxe, pour ses études, il y est resté pendant 10 ans. À 20 ans, il a été ordonné diacre et est devenu bibliothécaire du monastère. Pendant ce temps, il a pris la décision d'adhérer au catholicisme. À 21 ans, malgré l'opposition de ses parents et les pressions des moines du monastère, il choisit le catholicisme en se rendant immédiatement au Liban, au Patriarcat catholique, pour continuer sa formation et devenir prêtre.
Après son ordination, le 13 mai 1883, Flavien Michel Melki a été nommé professeur du séminaire de Mardin et missionnaire dans les villages orthodoxes syriens et russes pour aider les familles catholiques qui vivaient dans ces endroits. Ensuite, il a été nommé vicaire patriarcal et plus tard évêque de Djezireh, région syrienne à la frontière entre l'Irak et la Turquie. Son activité sacerdotale a été centrée sur la formation des prêtres qui avaient quitté le jacobinisme, la réparation de nombreuses églises détruites et la construction de nouvelles.
Son martyre, qui eut lieu le 29 août 1915 à Djezireh-ibn-Omar en Turquie, est inscrit dans un contexte de persécutions musulmanes qui avaient provoqué l'extermination des Arméniens et le massacre des autres minorités chrétiennes. Lors de son arrestation, un de ses amis musulmans nommé Osman lui offrit la chance de se sauver, mais Mgr Flavien Michel Melki refusa en disant que cela s’opposait à sa foi et à son « devoir de berger ».
Mgr Flavien Michel a été tué et son corps a été jeté comme ceux des autres fidèles dans les eaux de la rivière Tigre
Marina Droujinina
- Viết bởi Staff Reporter
Der noch in der Planungsphase befindliche Pastoralbesuch Ugandas und der Zentralafrikanischen Republik könnte auf Kenia ausgeweitet werden.
Rom, 28. August 2015 (ZENIT.org) Staff Reporter |
Wie aus dem vom Päpstlichen Haus erstellten Terminkalender des Papstes hervorgeht, ist dessen Pastoralvisite Ugandas und der Zentralafrikanischen Republik für den Zeitraum vom 25. bis zum 30. November vorgesehen.
Diese Reise im Herbst kennzeichnet Bergoglios insgesamt 11. Reise seit dem Antritt seines Pontifikates, die erste nach Afrika und die fünfte und letzte des Jahres 2015. Derzeit wird die Konzeption des Programmes vorgenommen, wobei der Heilige Vater die Aufnahme einiger Etappen in Kenia in Erwägung zieht.
- Viết bởi Staff Reporter
Bonn, 29. August 2015 (DBK PM) Staff Reporter |
Der Vorsitzende der Deutschen Bischofskonferenz, Kardinal Reinhard Marx, hofft auf einen Frieden in der Ukraine. Gleichzeitig versichert er den Christen in der Ukraine die Solidarität der katholischen Kirche in Deutschland. Das schreibt Kardinal Marx in einer Grußbotschaft aus Anlass der Eröffnung der Bischofssynode der Ukrainischen Griechisch-Katholischen Kirche in Ivano-Frankivsk (Ukraine) am 30. August 2015.
„Wir sind besorgt wegen der vielen Konflikte in allen Teilen der Welt und wegen der zunehmenden Gefahren des islamistischen Terrorismus auch in Europa. Unsere Städte und Gemeinden werden durch einen Zustrom von Flüchtlingen in einem seit dem Zweiten Weltkrieg in Europa nicht mehr erlebten Ausmaß in Atem gehalten", so Kardinal Marx. Das lasse aber nicht vergessen, „dass der Krieg im Osten der Ukraine nicht beendet ist, sondern trotz erneuter Waffenstillstandsvereinbarungen gerade in diesen Tagen wieder zu eskalieren droht". Angesichts der wachsenden Not wisse sich die Kirche in Deutschland auf das Engste mit der Ukrainischen Griechisch-Katholischen Kirche und den anderen Kirchen in der Ukraine verbunden. „Wir nehmen wahr, dass als Folge des Konflikts die Wirtschaft des Landes vom Zusammenbruch bedroht ist und immer mehr Menschen kaum noch mit dem Lebensnotwendigen versorgt werden können", so Kardinal Marx, der gleichzeitig an die großen Hoffnungen des demokratischen Aufbruchs auf dem Maidan erinnerte.
Gerade die Kirchen seien es gewesen, die mit ihrem Vorbild im Einsatz für Menschen in Not und der Arbeit der Caritas, „die Bereitschaft zum zivilgesellschaftlichen Engagement" verbessert hätten. Wenn sich die diesjährige Synode vorrangig der Seelsorge in den Pfarreien widme, gehöre es neben der Verkündigung des Glaubens auch dazu, „den Menschen nah zu sein, ihnen inmitten der aufgezwungenen Feindseligkeiten beizustehen, Not zu lindern und Trauernde zu trösten. Angesichts der Angst um Leib und Leben, angesichts des Schmerzes um verlorene Angehörige und inmitten einer Atmosphäre des Krieges gilt es für die Kirchen, der Versuchung der Polarisierung zu widerstehen und entgegenzuwirken, indem sie das im Glauben an Jesus Christus gründende Verbindende suchen und stärken. Deshalb ist neben pastoraler und sozialer Arbeit auch das Engagement der Kirchen im Bildungsbereich von großer Bedeutung für die Zukunft", schreibt Kardinal Marx.
Die Kirche in Deutschland unterstütze die Ukraine auf diesem Weg. Das gelte für die humanitäre Hilfe ebenso wie für die Stärkung der Kirchen durch die Projektarbeit von Renovabis im pastoralen, sozialen und im Bildungsbereich.
Hinweis:
Das Grußwort von Kardinal Reinhard Marx finden Sie als pdf-Datei zum Herunterladen unter www.dbk.de.
(29. August 2015) © Innovative Media Inc.
- Viết bởi Marina Droujinina
Rome, 28 août 2015 (ZENIT.org)
Le révérend Nicholas Holtam, évêque chargé des questions d’environnement dans l’Église d’Angleterre, a invité les communautés de son Église à se joindre aux Églises catholique et orthodoxe ainsi qu’aux Églises de la Communion anglicane afin de prier ensemble pour la sauvegarde de la Création le 1er septembre. L’évêque de Salisbury (province de Cantorbéry) est intervenu le mercredi 26 août pour soutenir l’initiative du pape François, rapporte le quotidien La Croix.
« Cela nous fera du bien de nous arrêter, de jeûner, de réfléchir et de prier à propos du besoin de prendre soin de la création de Dieu, bonne, mais fragile », a dit l’évêque. Il a rappelé qu’à l’initiative du pape François « une Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création » (…) « sera célébrée annuellement » par l’Église catholique.
Le révérend Nicholas Holtam a également précisé que son Église souhaitait s’engager pour la transition vers un avenir à faibles émissions de carbone « avec les autres dénominations chrétiennes, dont l’Église orthodoxe, qui célèbre un Jour de prière pour l’environnement le 1er septembre depuis 1989, et avec l’Église catholique ».
« Quelles que soient les difficultés scientifiques, économiques et politiques, c’est un problème spirituel. La prière clarifie notre désir et fortifie notre détermination », a continué l’évêque.
D’autres membres de l’Église anglicane dans le monde se sont engagés à prier le 1er septembre pour la justice climatique, dont l’archevêque du Cap et le Primat de l’Église anglicane d’Afrique du Sud, le révérend Thabo Makgoba. « Je jeûne par solidarité avec les réfugiés climatiques qui ont perdu leurs maisons et leurs revenus à cause des changements climatiques », a-t-il déclaré.
Marina Droujinina
- Viết bởi Marina Droujinina
Rome, 28 août 2015 (ZENIT.org)
Mgr Christoph Schönborn, cardinal archevêque de Vienne, a dit qu'il était « profondément ébranlé » par la mort de migrants retrouvés dans un camion abandonné sur l’autoroute, en Autriche. Il tiendra le 31 août, à Vienne, un service commémoratif pour les victimes retrouvées ainsi que pour tous les réfugiés qui sont morts, annonce l’hebdomadaire anglais Catholic Herald.
Le cardinal Schönborn a déclaré que cet « acte terrible » rendait la situation humaine des réfugiés plus claire que jamais. Il a parlé de la « barbarie indicible » de ce crime et a appelé l’Europe à utiliser la loi pour amener les « criminels » devant la justice.
L’archevêque de Vienne a dit que « des décisions courageuses » devaient être prises par les États européens pour aider les personnes dans des situations similaires.
Le cardinal a exprimé ses condoléances aux familles de ceux qui ont connu « une agonie inimaginable ».
Il s’agit de plusieurs dizaines de victimes retrouvées jeudi 27 août dans un camion, portant une plaque d'immatriculation hongroise, sur une aire de repos d'une autoroute dans l'est de l'Autriche, non loin de la frontière avec la Hongrie, rapporte le quotidien francophone libanais L’Orient-Le Jour.
« Parmi les 71 personnes, il y avait 59 hommes, 8 femmes et 4 enfants, une fillette âgée d'un ou deux ans et trois garçons âgés de 8, 9 ou 10 ans », a déclaré le porte-parole de la police, Hans Peter Doskozil. Il a ajouté qu'un document de voyage syrien avait été retrouvé, et que le groupe était « probablement » constitué de réfugiés syriens.
Les corps étaient en décomposition et une équipe d’experts médico-légaux a travaillé toute la nuit pour les extraire du camion.
Marina Droujinina
- Viết bởi Catholic Communications, Sydney Archdiocese
Catholic Communications, Sydney Archdiocese (19 Aug 2015)
Former asylum seeker and refugee, Vietnamese-born Bishop Vincent Long Van Nguyen OFM has called on all Australians to show the same kind of generosity shown to him and his family when they were forced to flee their homeland after the fall of Saigon and the Communist take-over.
The then 21-year old, his parents and a brother and sister managed to escape Vietnam by boat and a year later, in December 1981 finally arrived in Australia.
In 1983, he became a Conventual Franciscan friar and began his studies for the priesthood in Melbourne the following year. Although he has spent most of his life since he fled Vietnam in Melbourne, Bishop Long is well known to many here in Sydney after spending four years from 1995 as parish priest at Kellyville.
In 2011 he made history becoming Australia's first Vietnamese-born prelate.
An Auxiliary Bishop with the Archdiocese of Melbourne, Bishop Long as he is popularly known, is also the Australian Catholic Bishops Delegate for Migrants and Refugees.
Able to speak first-hand about the migrant and refugee experience, Bishop Long says the difficulties and hardships faced by migrants in our communities are frequently overlooked.
"Simple things which many of us either growing up or living in Australia for a long time often forget or simply don't notice can be a challenge for new migrants," he says and cites unfamiliarity with language, culture and customs as some of the hurdles migrants face, and which can trigger anxiety and stress as they struggle to cope with their new lives in a new land.
Last night ahead of the 101st World Migrant and Refugee Day on Sunday 30 August, Bishop Long released the Australian Catholic Migrant and Refugee Office's (ACMRO) Pastoral Resource Kit for parishes and dioceses across Australia.
The Catholic Church of Australia has dedicated the month of August to raising awareness about Australia's migrant population and has joined Bishop Long in his call for Australians to remember the difficulties faced by the many migrants who are beginning new lives in Australia.
"It is precisely in everyday situations that Christ is calling for us to move beyond ourselves and express solidarity to our fellow brothers and sisters," Bishop Long says and suggests that lending a helping hand, or simply just saying hello or offering a smile can help a migrant feel less lost and less alone.
"Whilst the plight of refugees is often present and visible on our television screens, let us not forget the difficulties faced by the many migrants living here in Australia," he says and rges the Church and her various agencies to avoid offering charitable services alone, and to help promote real integration of migrants into our communities and into society.
"Migrants and refugees need our special attention and care as they are our brothers and sisters," Bishop Long says.
The theme for the 101st World Day of Migrants and Refugees chosen by Pope Francis, is: "the Church without frontiers, Mother to all, spreads throughout the world a culture of acceptance and solidarity."
"The Holy Father wishes us to go beyond ourselves to live an authentic Christian life and show solidarity and compassion to those at the furthest fringes of society," Bishop Long says, adding that Pope Francis has identified migrants and refugees to be in need of our special attention and care.
With ongoing conflicts in the Middle East, the UNHCR estimates there are now more than 2 million refugees in the region with more than 7 million displaced internally in war nations such as Syria and Iraq.
An increase in conflict in this region together with ongoing conflicts in Sudan and the struggles of oppressed minority's such as Burma's Rohingyas who have few rights and are increasingly in danger of persecution and torture, will inevitably result in an increase of those seeking safety and asylum in Australia, he says.
Bishop Long also cautions against fear and suspicion of newcomers seeking shelter, and urges all of us, including politicians, not to permit fear of the unknown to guide our decision making.
Pope St John Paul II called Blessed John Baptist Scalabrini the Father of Migrants and Refugees
He also cautions against suspicion and distrust of people from different cultures, faiths and customs and encourages local and parish communities across Australia to welcome migrants and refugees with open hearts and minds.
"Many of us may never change the world but let us not forget that we can change the world around us," he says.
Included in ACMRO's Pastoral Resource Kit for the 101st World Migrant and Refugee Sunday on 30 August is the life story of Blessed John Baptist Scalabrini who dedicated his life to the service of migrants in Europe and the Americas. Defined by Pope St John Paul II as "the Father of Migrants and Refugees," Blessed John Baptist Scalabrini identified the unique pastoral care necessary for migrant communities and the difficulties and realities they faced when struggling to settle into their new homeland.
"I would encourage all those reading his story in particular my brother Bishops, fellow priests, Religious Sisters and Brothers and all who offer pastoral care to migrants and refugees to read about his life and mission, and to encourage his devotion, and pray through his intercession in their dioceses and parishes," Bishop Long says.
The kit also contains a detailed timeline of Australia's migration policies and to mark the 20th anniversary of the establishment of ACMRO, an important insight into two decades of teaching on migrant and refugee issues by the Universal Church and the Catholic Church of Australia.
- Viết bởi Zenit - Staff Reporter
Vatican City, August 26, 2015 (ZENIT.org) Staff Reporter | 1109 hits
Here is the text of the address Pope Francis gave at the general audience this morning, held in St. Peter's Square, as he continued with his catechesis series on the family. Today was the Holy Father's 100th general audience.
* * *
Dear Brothers and Sisters, good morning!
After reflecting on how the family lives times of celebration and work, we now consider the time of prayer. The most frequent lament of Christians has to do, in fact, with time: "I should pray more ... I would like to, but I often lack the time." We hear this continually. The regret is certainly sincere, because the human heart always seeks prayer, even without knowing it, and if it does not find it, it has no peace. However, to find it, it is necessary to cultivate in the heart a "warm" love for God, an affectionate love.
We can ask ourselves a very simple question. It is good to believe in God with all one's heart; it is good to hope that He will help us in difficulties; it is good to feel the duty to thank Him. All this is right. But do we also love our Lord a bit? Does the thought of God move us, astound us, make us tender?
We think of the formulation of the great Commandment, which supports all the others: "You shall love the Lord your God with all your heart, and with all your soul, and with all your might" (Deuteronomy 6:5; cf. Matthew 22:37). The formula uses the intensive language of love, pouring it over God. See, the spirit of prayer abides first of all here. And if it abides here, it abides all the time and never leaves. Are we able to think of God as the caress that holds us in life, before which there was nothing? A caress from which nothing, not even death, can detach us? Or do we only think of Him as the great Being, the Almighty who has made everything, the Judge who controls every action? All this is true, of course, but only when God is the affection of all our affections does the meaning of these words become full. Then we feel happy, and also somewhat confused, because He thinks of us and, above all, He loves us! Is this not impressive? Is it not impressive that God caresses us with the love of Father? It is so beautiful! He could have simply made Himself known as the Supreme Being, given his Commandments and waited for the results. Instead God has done and does infinitely more than this. He accompanies us on the way of life, He protects us, He loves us.
If affection for God does not enkindle a fire, the spirit of prayer does not warm time. We can also multiply our words, "as the pagans do," says Jesus, or also exhibit our rites, "as the Pharisees do" (cf. Matthew 6:5.7). A heart inhabited by affection for God also makes a thought without words become a prayer, or an invocation before a sacred image, or a kiss sent toward a church. It is lovely when mothers teach their little children to send a kiss to Jesus or to Our Lady. How much tenderness there is in this! At that moment the heart of the children is transformed into a place of prayer. And it is a gift of the Holy Spirit. Let us never forget to ask for this gift for each one of us! Because the Spirit of God has that special way of saying in our heart "Abba" – "Father," in fact it teaches us to say "Father" as Jesus said it, a way that we can never find on our own (cf. Galatians 4:6). It is in the family that one learns to ask for and appreciate this gift of the Spirit. If one learns to say it with the same spontaneity with which one learns to say "father" and "mother," one has learnt it forever. When this happens, the time of the whole of family life is enveloped in the womb of the love of God, and seeks spontaneously the time of prayer.
We know well that family time is a complicated and crowded time, occupied and preoccupied. It is always little, it is never enough, there are so many things to do. One who has a family soon learns to resolve an equation that not even the great mathematicians know how to resolve: within the 24 hours there is twice that number! There are mothers and fathers who could win the Nobel Prize for this. Of 24 hours they make 48: I do not know how they do it but they move and do it! There is so much work in a family!
The spirit of prayer gives back time to God, it steps away from the obsession of a life that is always lacking time, it rediscovers the peace of necessary things, and discovers the joy of unexpected gifts. Good guides in this are the two sisters Martha and Mary, spoken of in the Gospel we just heard: they learned from God the harmony of family rhythms: the beauty of celebration, the serenity of work, the spirit of prayer (cf. Luke 10:38-42). The visit of Jesus, whom they really loved, was their celebration. However, one day Martha learned that the work of hospitality, though important, is not everything, but that to listen to the Lord, as Mary did, was really the essential thing, the "better part" of time. Prayer flows from listening to Jesus, from the reading of the Gospel. Do not forget, every day to read a passage of the Gospel. Prayer flows from intimacy with the Word of God. Is there this intimacy in our family? Do we have the Gospel at home? Do we open it some times to read it together? Do we meditate on it while reciting the Rosary? The Gospel read and meditated in the family is like good bread that nourishes everyone's heart. And in the morning and in the evening, and when we sit at table, we learn to say together a prayer with great simplicity: it is Jesus who comes among us, as he was with the family of Martha, Mary and Lazarus. There is something that I have very much at heart and that I have seen in the city: there are children who have not learned to make the Sign of the Cross! But you, mother, father, teach your child to pray, to make the Sign of the Cross: this is a lovely task of mothers and fathers!
In the prayer of the family, in its intense and in its difficult seasons, we remember one another, so that each one of us in the family is protected by the love of God.
[Original text: Italian]
[Translation by ZENIT]
[English language summary]
Speaker:
Dear Brothers and Sisters: In our continuing catechesis on the family, today we reflect on the importance of devoting time to prayer. We all know how important prayer is, yet it seems so difficult to find time for it. Perhaps we need to ask if we truly love God, as he asks us to, with all our heart, and all our mind and all our strength. For the heart of prayer is the love of God, the source of our life, who constantly "caresses" us with his own love. A heart filled with the love of God can make even a silent thought or a small gesture of devotion a moment of prayer. The Holy Spirit teaches us to pray, to call God our Father, and to grow daily in his love. Our families need to ask for the gift of the Spirit! Through prayer, even in the busiest times, we give time back to God, we find the peace that comes from appreciating the important things, and we encounter the joy of God's unexpected gifts. Through daily prayer may our homes become, like the house of Martha and Mary, places where Jesus always finds a warm welcome.
Speaker:
I greet the English-speaking pilgrims and visitors taking part in today's Audience, including those from England, Denmark, Malta, China, Dubai, Nigeria, Canada and the United States of America. Upon all of you, and your families, I invoke an abundance of joy and peace in the Lord Jesus. God bless you all!
Invitation for the first World Day of Prayer for the Protection of Creation (September 1)
Next Tuesday, September 1, the World Day of Prayer for the Protection of Creation will be held. In communion of prayer with our Orthodox brothers and with all good persons of good will, we wish to make our contribution to the surmounting of the ecological crisis that humanity is experiencing.
Throughout the world, the various ecclesial realities have planned opportune initiatives of prayer and reflection, to render this Day an intense moment, also in view of the assumption of coherent styles of life.
At 5:00 pm we will be in Saint Peter's Basilica with Bishops, priests, consecrated persons and lay faithful of the Roman Curia for the Liturgy of the Word, to which, henceforth, I invite Romans, pilgrims and all those who so wish to participate.
[Original text: Italian]
[Translation by ZENIT]
Greeting in Italian
Dear Italian-speaking pilgrims: welcome! I greet the Women Religious of the Holy Face and the Sisters of Monza on the occasion of their respective General Chapters and the General Assembly of the "Little Franciscan Family" Secular Institute. I greet the seminarians participating in the summer meeting of Fracati and the Movement for the Entrustment and Adoption of Verona. I hope that all will witness the faith with words and gestures of mercy and compassion towards their neighbor.
Tomorrow we celebrate the Memoria of Saint Monica, mother of Saint Augustine. We entrust, to the intercession of these Saints, newlyweds and Christian parents so that, like Monica, they will accompany the way of their children with their example and prayer. We recommend comfort and constant attentions for the neediest sick as well as youth so that, like Augustine, they tend always to the fullness of Truth and of Love, which is Christ: He alone can satiate the profound needs of the human heart.
[Original text: Italian]
[Translation by ZENIT]
(August 26, 2015) © Innovative Media Inc.
- Viết bởi Eglises d'Asie
Du 18 au 20 août dernier, différents membres de la FABC (Fédération des Conférences épiscopales d'Asie) se sont rassemblés à Bangkok lors d'un colloque afin d'aborder la question des bouleversements climatiques en Asie.
Fortes vagues de chaleur au Pakistan, inondations au Vietnam, fumée suffocante due aux feux de forêt en Malaisie ou pluies torrentielles en Birmanie, ces dernières semaines, l'Asie a été durement affectée par de nombreuses catastrophes liées à l'environnement. Dans le Nord-Est de l'Inde et au Bangladesh, depuis le 16 août, des pluies torrentielles se sont abattues sur de nombreux districts, détruisant des villages entiers et de nombreuses récoltes ; dans l'Etat d'Assam, près de 600 000 personnes ont dû être évacuées.
« Aider les victimes ne suffit pas, nous devons lutter contre le réchauffement climatique », a déclaré le P. Allwyn D'Silva, secrétaire du Bureau pour le réchauffement climatique de la FABC et organisateur de ce colloque. Des représentants de huit pays : Birmanie, Cambodge, Laos, Malaisie, Pakistan, Singapour, Thaïlande et Vietnam s'étaient déplacés pour échanger sur les difficultés vécues par les populations locales du fait de l'accélération des bouleversements climatiques en Asie.
« Les causes principales de ces incidents climatiques sont humaines : déforestation, construction de barrages, et ce sont particulièrement les plus pauvres qui subissent le plus directement les conséquences de ces actes », a expliqué le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Rangoun, en Birmanie. Les inondations des dernières semaines ont ainsi touché plus d'un million de personnes, et déplacé des centaines de milliers de familles dans son pays.
Au Vietnam, cette année, le pays a dû faire face à plusieurs vagues de sécheresse, alors que d'autres régions étaient inondées. La montée des eaux, notamment dans le delta du Mékong, provoque une augmentation de la salinité, ce qui a de graves répercussions sur la culture du riz – pierre angulaire de l'économie agricole du pays.
« Nous sommes entrés dans une phase d'autodestruction », a confié Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, évêque de Paksé, au Laos. Au Laos et au Cambodge, les opérations de déforestation massives, orchestrées par des firmes multinationales en lien avec les autorités locales, ont provoqué l'exode de nombreux paysans ou villageois, créant de nouveaux problèmes socio-économiques.
Le P. Allwyn D'Silva a souligné la progression de la prise de conscience collective sur les questions climatiques en rappelant que « de tels défis ne peuvent être affrontés qu'en restant unis ». Le président de Caritas Thaïlande, Mgr Philip Banchong Chaiyara, a rappelé le rôle de chacun dans la sauvegarde de la Création et « dans le développement de stratégies pour le soin de la maison commune », référence à l'appel lancé par le Pape François, dans l'encyclique Laudato Si', sur la sauvegarde de la planète.
« A présent, nous avons l'encyclique du pape comme feuille de route, cela change tout », a ajouté le P. D'Silva. « Avant, la coopération entre les Eglises et les autorités locales au sujet des changements climatiques était insuffisante, mais, depuis peu, la FABC veut en faire une priorité », a précisé le P. Vincent Vu Ngoc Dông, président de Caritas Vietnam.
Face à une situation devenue alarmante, l'Eglise catholique en Asie cherche à aller de l'avant en multipliant les initiatives locales. Ainsi, dans l'archidiocèse de Kuala Lumpur, en Malaisie, l'Eglise catholique travaille auprès des communautés locales pour sensibiliser les fidèles à l'écologie et au développement durable, à travers des initiatives concrètes, comme la reforestation ou l'utilisation de produits ménagers fait maison et non toxiques pour l'environnement. « Nous pouvons montrer ce que de bonnes intentions peuvent permettre d'accomplir au quotidien », a indiqué Mgr Philip Banchong Chaiyara, évêque d'Ubon Ratchathani et président de Caritas Thaïlande.
Depuis, le typhon Goni a frappé la province de Benguet, dans le nord des Philippines, une région particulièrement touchée par l'érosion des sols, ces derniers étant fortement sollicités par l'exploitation minière et forestière. Les coulées de boue et les inondations ont tué au moins vingt-six personnes, dont treize mineurs ensevelis par un glissement de terrain et une fillette de 5 ans emportée par une rivière en crue. D'après les autorités philippines, près de 80 000 personnes ont dû être évacuées. Goni est le 9ème typhon à frapper les Philippines depuis le début l'année 2015 ; il s'est ensuite dirigé vers le Japon, avec des vents de près de 200 km/ (eda/nfb)
(Source: Eglises d'Asie, le 26 août 2015)
- Viết bởi Eglises d'Asie
Le 6 août 2015, les autorités vietnamiennes ont, officiellement et solennellement, octroyé à l'Eglise catholique la permission d'ouvrir un institut universitaire national, nommé par elles « Institut catholique ». Le geste est d'autant plus spectaculaire que, jusqu'à présent, l'Eglise catholique au . Vietnam ne pouvait assumer que la responsabilité de jardins d'enfants et d'écoles maternelles. Dans les locaux, nouvellement aménagés, de la Conférence épiscopale à Saigon, où s'est déroulée la cérémonie de passation, des hauts fonctionnaires gouvernementaux ont remis aux représentants de l'épiscopat catholique le texte de la décision autorisant l'ouverture de cet établissement.
Le gouvernement était représenté par plusieurs membres du Comité central du Front patriotique du Vietnam. Le responsable du catholicisme au sein du Bureau gouvernemental des Affaires religieuses a d'abord fait la lecture officielle de la décision acceptant « la création de l'Institut catholique du Vietnam ». Le vice-président du Front patriotique, Lê Ba Trinh, a ensuite remis le document au président de la Conférence épiscopale du Vietnam, l'archevêque de Saigon, Mgr Bui Van Doc. Celui-ci était accompagné de plusieurs évêques, en particulier de Mgr Joseph Dinh Duc Dao, président de la Commission épiscopale pour l'Education et principal promoteur du projet de cet institut.
« Les précédents papes ainsi que l'actuel nous ont incités à dialoguer directement et franchement avec les autorités. Depuis plusieurs années, nous nous nous efforçons de suivre ces conseils. Nous avons constaté que le gouvernement faisait preuve de bonne volonté et d'ouverture d'esprit en acceptant ce dialogue. Le résultat le plus important de cette bonne entente est cette impulsion donnée aujourd'hui avec la création de l'Institut catholique du Vietnam. Le dossier a en effet évolué très rapidement après la nomination de Mgr Joseph Dinh Duc Dao à la tête de la Commission épiscopale pour l'éducation », a déclaré l'archevêque de Saigon.
Le vice-président du Front patriotique a répondu que dès que le projet de création d'un Institut catholique avait été émis, il avait été considéré favorablement par les autorités. Celles-ci feront en sorte de mettre en place les conditions nécessaires à sa réalisation, a-t-il précisé. Selon lui, cet institut sera destiné à fournir « une formation doctrinale de haut niveau aux ecclésiastiques et aux croyants ».
Il faut remarquer qu'à l'issue de cette cérémonie, voulue publique par les deux parties, un certain nombre de questions restent en suspens. On ignore encore le lieu où sera édifié l'établissement. Seul, le nom de la ville de Saigon est mentionné. Les bâtiments de l'ancien Collège pontifical Pie X existent toujours, mais les autorités ne semblent pas avoir l'intention de les restituer. Le texte précise encore que cette décision n'entrera en vigueur que lorsque l'ensemble de la Conférence épiscopale aura officiellement pris en charge le nouvel Institut catholique.
En avril 1975, lors du changement de régime dans le Sud-Vietnam, les universités catholiques de l'époque (l'Université catholique de Da Lat, la plus ancienne, et l'Université de Saigon, récemment ouverte) avaient été obligées de fermer leurs portes. Quelque temps plus tard, ce fut au tour du Collège pontifical. Cet ancien institut pontifical avait été autorisé par un décret de la Congrégation de la propagande de la foi, le 25 janvier 1957. En 1958, les évêques du Vietnam du Sud en avaient confié la responsabilité aux pères jésuites. Quelques années plus tard, un grand bâtiment moderne avait été édifié à Dalat pour abriter le corps enseignant, les étudiants et des séminaristes envoyés par tous les diocèses du Vietnam. Après la fin de la guerre du Vietnam (30 avril 1975), le Collège avait poursuivi ses activités pendant quelques temps, avant que les autorités civiles ne s'approprient l'ensemble du domaine.
Pendant longtemps, la question de la récupération de l'ancien Collège pontifical a fait partie des propositions régulièrement soumises aux autorités. Plus récemment, les évêques ont opté pour la création d'une nouvelle faculté de théologie ayant vocation à se transformer en institut catholique. Le projet, discuté à plusieurs reprises par les évêques, lors de leurs assemblées annuelles, a rapidement pris de l'épaisseur. Dans une interview accordée en juillet 2014 à un site Internet italien (1), l'archevêque de Saigon avait notamment déclaré : « (...) [Le projet] devrait devenir très rapidement une réalité. La « structure » sera prête dans un an (...). L'ouverture de l'université marquera un tournant décisif dans l'histoire de l'Eglise catholique du Vietnam. Elle marquera le retour attendu depuis longtemps de la liberté de l'enseignement pour l'Eglise catholique. » (eda/jm)
(Source: Eglises d'Asie, le 25 août 2015)
- Viết bởi Marina Droujinina
Rome, 25 août 2015 (ZENIT.org)
« Dans votre demande de pardon, nous saisissons la volonté claire d'initier avec notre Église une histoire nouvelle », ont écrit les participants au Synode des Églises vaudoises et méthodistes dans une lettre adressée au pape François. Elle a été publiée ce mardi 25 août par les évêques italiens, annonce l’AFP.
« Nos Églises sont disposées à commencer à écrire ensemble cette histoire », assure la lettre. Cependant « cette nouvelle situation ne nous autorise pas à nous substituer à ceux qui ont payé de leur sang et avec d'autres souffrances leur témoignage à la foi évangélique, et à pardonner à leur place », souligne le texte de la lettre.
Le pape François a demandé pardon de la part de l’Église catholique « pour les comportements non chrétiens » et « même non humains » en juin dernier, lors d’une cérémonie dans un temple vaudois à Turin.
Dans une interview à l'agence catholique SIR, le pasteur Eugenio Bernardini, modérateur de la « Table vaudoise », a souligné que la demande de pardon du pape a été bien accueillie.
L'impossibilité d'accepter le pardon à la place de victimes mortes depuis longtemps est un point « que le pape comprendra très bien, parce que la problématique a été soulevée de nombreuses fois, par exemple dans le cas de la Shoah » au sein de l'Église catholique.
Marina Droujinina
- Migration : « Nous avons un devoir d'hospitalité »
- Le pape prie pour l’Ukraine
- Syrie : le patriarche syriaque catholique crie au secours
- Belgique : des propriétaires « solidaires » pour les migrants
- Vietnam to pass a controversial law on religion
- Conclusion de la neuvaine pour la France, défi du card. Barbarin
- Chine : Croix détruites et appel urgent du cardinal Tong
- Le pape institue une Journée mondiale de prière pour la création
- Japon: Nagasaki désigné haut lieu de pèlerinage japonais
- Pope Francis: Revulsion of Hiroshima & Nagasaki attacks
